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Le syndrome du Cousin Oliver

Parlez-vous séries #1 : le syndrome du cousin Oliver

Vous en avez assez des petits cons et petites pestes qui polluent vos séries ? Voici le coupable : le cousin Oliver (transcript ci-dessous).

 

Transcript :

Bonjour les addicts. Bienvenue sur Le Binge Doctor ! Saviez-vous qu’une série pouvait tomber malade ? Oui les séries sont des êtres humains comme vous et moi. Elles naissent, grandissent, rencontrent une autre série pour une liaison brève et intense qu’on appelle crossover. Et parfois elles tombent malade.

Ça arrive aussi que ce n’est pas une série qui soit malade mais son public. Est-ce que je suis en train de dire que vous pouvez devenir trop con parce que vous regardez une série ? Mais tout à fait !

Notre dossier de la semaine : quand les séries tombent malades.

 

Le syndrome du cousin Oliver : le jeunisme version débile

Il y a quelques années, des thésards qui préféraient mater X-Files plutôt que de pondre 700 pages sur Molière et gagner un demi-SMIC à la fac se sont pris pour des docteurs. Ils ont si bien réussi leur coup qu’aujourd’hui il existe des maladies officielles pour les séries. Cette semaine, on parle d’un premier syndrome : le syndrome du Cousin Oliver.

En 1974, la sitcom The Brady Bunch accuse une baisse d’audience. Les producteurs décident donc d’attirer le public jeune en introduisant un nouveau petit garçon, le cousin Oliver.

ET QU’EST-CE QU’ILS ONT PAS FAIT LÀ !!!

Oui, parce que quand une série fait n’importe nawak, la seule chose à faire, c’est pas d’améliorer l’écriture parce que ça c’est pour les pécores. Non, ce qu’il faut faire, c’est de virer les vieux acteurs et les remplacer par de plus jeunes. Comme ça le public jeune est content… ou pas.

Dans The Brady Bunch, le cousin Oliver n’apparaît qu’à la fin de la saison 5. Mais cela a suffi pour que le public menace de coller un procès au cul d’ABC pour avoir chié sur leur programme favori. Acteur tête à claques, répliques à hurler, gags totalement niais… la rumeur veut que quand le cousin Oliver a grandi, il a ressemblé à Kev Adams.

Loin d’avoir remonté l’audience, The Brady Bunch s’est faite proprement annulée après seulement 6 épisodes avec le cousin Oliver. D’où l’expression « syndrome du cousin Oliver »

 

Un syndrome qui touche les meilleures séries

Pire : ça n’a pas empêché plein de séries pourtant géniales de se casser la margoulette sur ce syndrome à la con.

Quand Dawn est entrée en scène dans Buffy contre les vampires, les fans ont eu envie de se planter un pieu dans leur propre coeur tellement c’est le cliché de l’ado criarde.

Parce qu’il faut bien enfoncer le clou, Connor, le fils d’Angel dans la série dérivée, a aussi donné des envies de meurtre aux fans.

Je ne vous parle même pas de la April de Gilmore Girls parce que là je sens que je vais perdre mon calme !

Le syndrome du cousin Oliver peut même foutre par terre un personnage très bien écrit. Dans la saison 9 de X-Files, Scully a un fils, William, ce qui transforme notre super agent du FBI en mère au foyer qui pleure trois épisodes sur quatre.

Autre fun fact : Leonardo di Caprio, bien avant de décrocher l’Oscar pour The Revenant, a coulé à lui tout seul une sitcom de 7 saisons à cause de son perso agaçant.

Je suis sûr que vous aussi, vous connaissez des séries qui ont été plombés par ce genre de personnage. Si c’est le cas, n’hésitez pas à en parler en commentaire.


Bref, le syndrome du Cousin Oliver, qu’est-ce qu’on en fait ?

LEODAGAN : Faut le faire cramer.

Voilà.

Un avis, une réaction ? Dites-le en commentaire !

 

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Clément
Clément

Docteur en binge watching. Donne les Réponses aux Grandes Questions sur les Séries, les Films, l'Univers et le Reste (mais surtout les Séries et les Films).

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