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Quand les fans de séries pètent un câble

Quand les fans de séries pètent un câble

Bonjour les addicts ! Après avoir parlé de problèmes récurrents dans les séries, allant du gosse-boulet qui plombe tout à la disparition inexpliquée de personnages, on s’intéresse aujourd’hui au public. Certaines séries ont eu un effet bizarre sur leurs publics. Au point qu’une grosse communauté de fans a adopté un comportement que les créateurs n’avaient certainement pas prévu. Cette vidéo « Quand les séries pètent un câble » vous propose un top 5 des réactions les plus bizarres des fans (transcript sous la vidéo).

 

 

Transcript :

Bonjour les addicts ! Bienvenue sur cette nouvelle vidéo. J’ai parlé récemment de séries qui ont adopté des choix aussi bizarres que la carrière de Nicolas Cage. Mais il existe des cas où ce n’est pas la série qui délire, mais ses fans. Alors, je vous propose mon top 5 des syndromes, des réactions les plus bizarres qu’a pu avoir un public à cause d’une série. Notre dossier : Quand les séries pètent un câble.

 

Le syndrome Beverly Hills : comment traumatiser son enfant ?


En 5e position : le syndrome Beverly Hills

Des beaux gosses, des belles nanas, du fric, du cul (enfin pas trop…), le soleil californien, les aventures de Brandon et Brenda… sérieux, Brandon
et Brenda… Mais justement, c’étaient des persos tellement cultes, que plein de parents des années 90 ont décidé d’appeler leurs enfants Brandon ou Brenda. J’vous dis pas la gueule quand ils ont vu que leurs enfants ne seraient jamais aussi sexy que Shannen Doherty et Jason Priestley.


Aujourd’hui, on parle davantage du syndrome Game of Thrones, vu que depuis le début de la série, il y a eu une explosion de Daenerys donnés partout. Khaleesi fait aussi fureur chez les nouveaux parents. Ce qui est juste complètement débile vu que Khaleesi n’est pas un prénom, mais un statut, qui désigne la femme du Khal, le chef de guerre Dothraki.

 

Le syndrome Tais-toi et danse : la webcamophobie

En 4e position : Le Syndrome Tais-toi et danse.

Celui-là, moi-même, j’y suis tombé dedans. Le syndrome Tais-toi et danse nous vient de la série Black Mirror, une anthologie SF qui a plus d’une fois laissé son public en PLS, en regrettant le temps béni des Teletubbies.

Dans le 3e épisode de la saison 3, intitulé « Tais-toi et danse », un adolescent subit un horrible chantage : on le force à faire des actes inhumains sous peine de dévoiler une vidéo de lui en train de se masturber devant du porno. Chantage rendu possible grâce au piratage de sa webcam.

Du coup, après l’épisode, beaucoup de spectateurs ont décidé de coller une pièce, un bouton, un billet pour un spectacle de Kev Adams, enfin bref quelque chose d’inutile, sur leur webcam. La masturbation est un sport très dangereux.

 

Le syndrome Les Experts : la série préférée des criminels

En 3e position : le syndrome Les Experts.


Les Experts, série policière qui a cartonné 15 ans sur tous les écrans, nous a donné un aperçu des méthodes de la police scientifique. Il se trouve que Les Experts décrit aussi des méthodes utilisées par des criminels pour effacer leurs traces… ce qui a permis à pas mal de criminels dans la vraie vie d’échapper à la police en reproduisant les mêmes méthodes.

D’ailleurs, il est arrivé une histoire assez énorme à propos du violeur en série Jonathan Haynes. Fan des Experts, Haynes forçait systématiquement
ses victimes à nettoyer toute trace de ses crimes, Jusqu’au jour où une de ses victimes a eu le réflexe d’arracher une poignée de ses cheveux à elle et à les jeter dans la voiture. Et c’est comme ça que la police a réussi à l’arrêter. Détail qui tue : quand on a demandé à la jeune femme, comment elle avait eu cette idée, elle a répondu qu’elle avait vu ça dans un épisode… des Experts.

 

Le syndrome Perry Mason : comment saboter la justice américaine

En 2e position : Le syndrome Perry Mason.

Ah, grande tendresse pour celui-là. Perry Mason est une des premières séries judiciaires. Dans les années 50-60, Perry Mason incarnait l’avocat idéal par excellence : droit, efficace, génial, En fait, il était chiant.

Le public a tellement adoré Perry Mason qu’ils ont cru qu’ils savaient maintenant tout du système judiciaire. Du coup, à l’époque, beaucoup d’accusés ont refusé de prendre un avocat. Parce qu’ils se disaient que pour être acquitté, il suffisait de parler comme Perry Mason.

Mieux, Mason parvenait toujours à forcer le coupable à avouer son crime en plein procès. Du coup, dans certaines affaires de la vraie vie, le jury a carrément condamné des accusés… juste parce que personne d’autre n’avait confessé de crime durant le procès.

 

Le syndrome de l’Ours Ben : un ours c’est tout mimi

Et enfin, mon coup de coeur, en 1re position : le syndrome de l’Ours Ben.

Si vous pensiez avoir atteint les tréfonds de la connerie humaine, je vous prépare une petite surprise.

En 1967, la série Mon Ami Ben, sorte de Flipper le dauphin sans Flipper sans Dauphin mais avec un ours, fait un carton. Au point que un grand nombre d’enfants et adultes se sont dit qu’un ours, sauvage ou pas, c’était tout mignon. En fait, ils se sont pris pour Elmyra dans les Tiny Toons.

Par conséquent, quand une famille voyait un ours, que ce soit en forêt, dans un parc, en réserve, ils pensaient que c’était le même qu’ils avaient vu à la télé, vous savez, le même, celui qui est tout mignon, là.

Du coup, fuck la sécurité, ils s’approchaient trop près des ours et repartaient en saignant de partout.


Cette vidéo sur le sujet « Quand les séries pètent un câble » est terminée, n’hésitez pas à la liker et à partager vos anecdotes en commentaires. Quant à moi, je vous dis à une prochaine vidéo. Salut !

 

Un avis, une réaction ? Dites-le en commentaire !

 

A lire aussi : 

 

Parlez-vous séries #3 : Le Syndrome Chuck Cunningham

Parlez-vous séries #3 : Le syndrome Chuck Cunningham

Le « syndrome Chuck Cunningham » est né dans les séries dans les années 70. C’est la marque ultime du manque de respect d’un scénariste pour son personnage. Hélas, ce syndrome arrive fréquemment depuis son apparition. Découvrez donc dans cette vidéo ce qu’il est, avec quelques exemples notables (transcript ci-dessous) :

Transcript :

Bonjour les addicts ! Bienvenue sur Le Binge Doctor.

Aujourd’hui, je vous parle d’un nouveau syndrome qui touche des séries. On pourrait l’appeler le « syndrome de la grosse feignasse » parce que niveau « waouh je suis scénariste, mais je m’en bats les steaks de mes persos », ça se pose là.

Mais comme nous sommes entre gens civilisés, on va l’appeler par son vrai nom : le syndrome Chuck Cunningham.

 

Le syndrome Chuck Cunningham : la paresse d’écriture à son paroxysme

Qu’est-ce qui se passe quand vous créez un personnage, et qu’ensuite vous savez plus quoi en faire ? Ben, il y a plusieurs solutions : tu l’envoies se dorer la pilule au Chili, tu l’envoies en séminaire de méditation au Tibet, tu le fais tomber d’une cage d’ascenseur… Enfin bref, la moindre des choses, c’est quand même de trouver une excuse bidon.

Mais non, pourquoi se casser le cul quand on peut simplement supprimer le personnage sans explication ? Et tant pis si ça devient aussi cohérent qu’un scénario dans Lost.

Ainsi, le monde continue de tourner sans que personne ne s’aperçoive de la disparition du personnage… personne sauf le public.

 

Les premières apparitions du Syndrome Chuck Cunningham

Ce phénomène date au moins de 1971 avec la sitcom The Doris Day Show. A la fin de la saison 3, Doris Day n’a plus envie de jouer une mère de deux enfants qui vit à la campagne. Du coup, en saison 4, elle devient une femme active à la ville… et sans enfant.

Mais alors, où qu’elle est la cohérence scénaristique ?

COLONEL TRAUTMAN (RAMBO 3) : Dans ton cul !

Toutefois, ce syndrome tire son nom de la sitcom Happy Days qui date de 1974. A l’origine, la famille Cunningham a trois enfants : Chuck l’aîné, Richie le cadet, Joanie la benjamine. Sauf que les auteurs ne savent pas quoi foutre du frère aîné. Par conséquent, en plein milieu de la saison 2 : Pouf ! Envolé sans explication !

La série est donc réécrite : en fait, désolé les auteurs se sont trompés, les Cunningham n’ont que deux enfants, haha, c’est con hein ?

Alors les fans se sont dit « mais, euh, où qu’il est passé Chuck Cunningham ? »

COLONEL TRAUTMAN (RAMBO 3) : Dans ton cul !

 

Top 4 des Syndrome Chuck Cunningham les plus WTF

De Erica Hahn de Grey’s anatomy aux soap opera spécialistes de l’exercice, la liste de persos tombés dans un wibbly wobbly wimey timey stuff est énorme.

Néanmoins, il existe un truc bizarre avec ce syndrome : c’est que les scénaristes l’utilisent souvent plusieurs fois au cours de la même série. Par conséquent, la tradition veut qu’on donne un nouveau nom au syndrome chaque fois qu’une série l’utilise.

Pour vous donner un aperçu, je vais vous citer mon top 4 de mes suppressions favorites de personnages.

 

Mandy Hampton : le personnage de trop

En quatrième position : Mandy Hampton de A la maison blanche.

En saison 1, elle est la chargée des relations publiques de l’administration Bartlet. Sauf qu’elle était aussi utile qu’un scénario de film porno. Finalement, elle disparaît sans explication après la saison 1.

Ça a tellement marqué les fans que depuis, quand un personnage disparaît comme ça, on dit qu’il a « pris le train pour Mandyville ».

 

David E. Kelley : le Thanos des personnages de séries

En troisième position : la moitié des personnages de David E. Kelley. J’adore ce mec, il a créé des séries extraordinaires comme Big Little Lies, récemment. Mais c’est un peu le spécialiste des persos biodégradables. Au point qu’on a inventé un nouveau terme : la « Kelleyisation ».

Prenez Renée de Ally McBeal, Alan Lowe de The Practice, ou la plupart du cast de Boston Justice. Ils se sont tous fait « Kelleyisés ».

 

Degrassi : le trou noir 

En deuxième position : tout le cast de la série ado Degrassi. Ah oui, non, là ce n’est même plus un syndrome, c’est une épidémie : à peu près TOUT le cast disparaît sans explication au fur et à mesure des saisons.

C’est ce qu’on a appelé chez les fans le « triangle des bermudes de Degrassi« 

 

Tori Scott : le tour de passe-passe foireux

Et je ne peux terminer cette chronique sans parler du cas le plus WTF du syndrome Chuck Cunningham. En première position : Tori Scott de Sauvés par le gong.

Alors là, on touche au sublime. C’est le triple double piqué salto arrière du foutage de gueule. Lors de la dernière saison de Sauvés par le gong, les acteurs jouant Kelly et Jessie quittent la série. Du coup, que font les producteurs ? Ils créent Tori, un personnage qui est en fait Kelly et Jessie, mais en une seule personne.

MARLA : C’est complètement nul !

Attends, t’as pas vu la suite : lors du final de la série, Kelly et Jessie reviennent. OUAIS !!! Et Tori ? Quoi Tori ? Quelle Tori ? Elle n’existe plus Tori, elle n’a jamais existé Tori.

 

Le syndrome Chuck Cunningham comme conséquence d’une série trop en avance sur son temps

Après il arrive que ni le scénariste ni l’acteur ne soit à l’origine du syndrome. En 1967, le soap opera Love is a many splendored thing a causé une sacrée controverse. C’était un soap qui se centrait sur une femme asiatique qui vivait une histoire d’amour avec un mec blanc. Mec blanc qui en plus est un docteur qui pratiquait des avortements.

Je ne sais pas si vous percutez, mais en 1967, parler de couple mixte et d’avortement, ça a suffi pour transformer les censeurs en Terminator, et à éliminer le personnage et la showrunneuse d’un coup d’un seul sans discussion.

L’anthologie Armchair Theatre avait présenté un baiser mixte dès 1959, et le soap opera Another World en 1964, un avortement. Mais les deux à la fois, c’était une première !

 

Et si on arrêtait d’utiliser le syndrome Chuck Cunningham ?

Si vous avez en tête d’autres séries victimes du syndrome Chuck Cunningham, je vous suggère d’en parler en commentaire.

Bref, le syndrome Chuck Cunningham, qu’est-ce qu’on en fait ?

ARTHUR (KAAMELOTT) : Je lui ouvre le bide de là à là, j’lui sors les boyaux, et je file sa langue à bouffer aux chiens.

Voilà.

 

Parlez-vous séries #2 : le syndrome Bonanza

Pourquoi les héros et héroïnes de série sont-ils souvent solitaires ? C’est bien simple, les scénaristes adorent tuer leurs petit(e)s ami(e)s. Ça s’appelle le syndrome Bonanza. On vous explique tout dans cette vidéo (transcript ci-dessous) : 

Transcript :

Bonjour les addicts ! Bienvenue sur Le Binge Doctor.

Dans ma précédente vidéo, je vous ai parlé du syndrome du Cousin Oliver, une création stupide de scénaristes en manque d’idées. Aujourd’hui, on va parler d’un autre syndrome qui concerne les séries, et qui est pas piqué des hannetons. On va donc ouvrir le dossier « syndrome Bonanza ».

 

Le Syndrome Bonanza : quand les héro(ïne)s morflent

Le syndrome Bonanza est ce qui arrive quand tu es un héros ou héroïne promise à un grand destin. Le prix à payer pour être un héros, c’est que ton mec ou ta nana a plus de chance de se faire tuer que Sean Bean dans un film. La première fois que tu vois le syndrome Bonanza, tu pleures. A la 140e fois, tu as juste envie de passer les scénaristes à la moissonneuse-batteuse.

Franchement, le syndrome Bonanza ‘est un cliché qui est devenu si prévisible. Il y a quelques jours, je regardais le pilote de Hanna, sorti en mars 2019. A la seconde où j’ai vu la nana avec le héros, j’ai dit « c’est bon ok la nana est cuite »… eh ben ça a pas raté ! Ça gâche un peu le plaisir quand même.

 

Bonanza ou l’ode (involontaire) du célibat

Comme son nom l’indique, le syndrome Bonanza a été vu pour la première fois dans Bonanza, une série western de 1959. A chaque fois qu’un des fils Cartwright s’entichait d’une nana, elle repartait en pissant le sang par tous les orifices. Vu que la série a duré 14 saisons, j’espère que le croque-mort faisait un prix sur le 20e cadavre.

Les auteurs se disaient qu’une relation amoureuse aurait adouci le caractère des trois lascars, et les aurait dévié de leur quête de justiciers. Et ça a pris des proportions énormes : rien que Little Joe, le benjamin, a enterré à lui seul 10 petites amies !

 

Top 3 des Syndrome Bonanza les plus WTF

La liste des séries qui ont subi un syndrome Bonanza est très longue. Alors, je vais juste vous citer mon top 3 de mes Syndrome Bonanza favoris. Ce sont des exemples qui montrent à quel point ce syndrome peut aller loin.

 

Samantha Carter (Stargate SG-1) : quand ça veut pas, ça veut pas

En troisième position : Samantha Carter de Stargate SG-1. Alors Samantha, elle a tellement pas de chance avec les mecs que non seulement elle en a enterré 4. Mais en plus même dans les univers parallèles, ils se font quand même tuer. C’est pas de chance.

Les fans l’ont carrément surnommée « La Veuve noire », ce qui prouve que tu as beau être un perso génial, même tes fans les plus dévoués peuvent te comparer à une araignée dégueu qui bouffe la tête de ses partenaires après copulation. Nancy Botwin de Weeds a hérité du même surnom, ayant la particularité de tuer plus de maris qu’elle tue de gens avec la drogue.

 

Avon (Blake’s 7) : le running gag

En deuxième position : Avon de Blake’s 7.

Blake’s 7 est une série SF qui date de 1978. C’est la première série à faire du Syndrome Bonanza un running gag. En effet, chaque fois qu’Avon embrasse une femme, c’est-à-dire dans presque tous les épisodes, vous pouvez être certain que ladite femme va se faire tuer avant la fin de l’épisode. C’était tellement systématique que les fans ont baptisé Avon « The Kiss of Death ».

Quoique côté surnom qui déboîte, on a fait mieux depuis avec Supernatural. Les fans ont carrément appelé le pénis de Sam « The Penis of Death ».

 

Maggie O’Connell (Bienvenue en Alaska) : la malédiction génialement débile

Et enfin, mon Syndrome Bonanza préféré : Maggie O’Connell de Bienvenue en Alaska (Northern Exposure).

Bienvenue en Alaska, c’est une des plus belles séries des années 90, qui raconte la chronique des habitants de Cicely, un trou paumé dans l’Alaska. Maggie, un des personnages principaux, est atteinte d’une malédiction, y a pas d’autre mot, une malédiction. Tous ses petits amis périssent d’une manière toujours ultra débile et inattendue : ça va du missile atomique à la salade avariée en passant par mon préféré : l’astéroïde qui t’aplatit la gueule par surprise. Après The Penis of Death, The Clito of Death, et bon dieu, je veux un film d’horreur avec ce titre, là, maintenant, tout de suite !

Avant de conclure, je ne peux que mentionner la série The 100, qui est carrément un syndrome Bonanza généralisé. Je ne sais pas si vous avez remarqué, mais la grosse majorité des relations amoureuses dans cette série a tendance à se terminer dans le sang, la sueur, les larmes et les putains de morts inutiles de personnages !

 

Le syndrome Bonanza : un trope sur-utilisé

Finalement, le syndrome Bonanza n’est pas mauvais en soi. La mort d’un être aimé peut être un moteur indispensable au développement d’un personnage. C’est jusqu’à force de l’utiliser encore, encore et encore, c’est devenu l’archétype de l’écriture paresseuse.

Si vous connaissez des séries qui ont utilisé le syndrome Bonanza, je vous suggère d’en parler en commentaire. Je pense qu’il y a de quoi faire !

Bref, le syndrome Bonanza, où est-ce qu’on le met ? AU BÛCHER !!! Voilà.

 

Un avis, une réaction ? Dites-le en commentaire !

 

À lire aussi 

 

Le syndrome du Cousin Oliver

Parlez-vous séries #1 : le syndrome du cousin Oliver

Vous en avez assez des petits cons et petites pestes qui polluent vos séries ? Voici le coupable : le cousin Oliver (transcript ci-dessous).

 

Transcript :

Bonjour les addicts. Bienvenue sur Le Binge Doctor ! Saviez-vous qu’une série pouvait tomber malade ? Oui les séries sont des êtres humains comme vous et moi. Elles naissent, grandissent, rencontrent une autre série pour une liaison brève et intense qu’on appelle crossover. Et parfois elles tombent malade.

Ça arrive aussi que ce n’est pas une série qui soit malade mais son public. Est-ce que je suis en train de dire que vous pouvez devenir trop con parce que vous regardez une série ? Mais tout à fait !

Notre dossier de la semaine : quand les séries tombent malades.

 

Le syndrome du cousin Oliver : le jeunisme version débile

Il y a quelques années, des thésards qui préféraient mater X-Files plutôt que de pondre 700 pages sur Molière et gagner un demi-SMIC à la fac se sont pris pour des docteurs. Ils ont si bien réussi leur coup qu’aujourd’hui il existe des maladies officielles pour les séries. Cette semaine, on parle d’un premier syndrome : le syndrome du Cousin Oliver.

En 1974, la sitcom The Brady Bunch accuse une baisse d’audience. Les producteurs décident donc d’attirer le public jeune en introduisant un nouveau petit garçon, le cousin Oliver.

ET QU’EST-CE QU’ILS ONT PAS FAIT LÀ !!!

Oui, parce que quand une série fait n’importe nawak, la seule chose à faire, c’est pas d’améliorer l’écriture parce que ça c’est pour les pécores. Non, ce qu’il faut faire, c’est de virer les vieux acteurs et les remplacer par de plus jeunes. Comme ça le public jeune est content… ou pas.

Dans The Brady Bunch, le cousin Oliver n’apparaît qu’à la fin de la saison 5. Mais cela a suffi pour que le public menace de coller un procès au cul d’ABC pour avoir chié sur leur programme favori. Acteur tête à claques, répliques à hurler, gags totalement niais… la rumeur veut que quand le cousin Oliver a grandi, il a ressemblé à Kev Adams.

Loin d’avoir remonté l’audience, The Brady Bunch s’est faite proprement annulée après seulement 6 épisodes avec le cousin Oliver. D’où l’expression « syndrome du cousin Oliver »

 

Un syndrome qui touche les meilleures séries

Pire : ça n’a pas empêché plein de séries pourtant géniales de se casser la margoulette sur ce syndrome à la con.

Quand Dawn est entrée en scène dans Buffy contre les vampires, les fans ont eu envie de se planter un pieu dans leur propre coeur tellement c’est le cliché de l’ado criarde.

Parce qu’il faut bien enfoncer le clou, Connor, le fils d’Angel dans la série dérivée, a aussi donné des envies de meurtre aux fans.

Je ne vous parle même pas de la April de Gilmore Girls parce que là je sens que je vais perdre mon calme !

Le syndrome du cousin Oliver peut même foutre par terre un personnage très bien écrit. Dans la saison 9 de X-Files, Scully a un fils, William, ce qui transforme notre super agent du FBI en mère au foyer qui pleure trois épisodes sur quatre.

Autre fun fact : Leonardo di Caprio, bien avant de décrocher l’Oscar pour The Revenant, a coulé à lui tout seul une sitcom de 7 saisons à cause de son perso agaçant.

Je suis sûr que vous aussi, vous connaissez des séries qui ont été plombés par ce genre de personnage. Si c’est le cas, n’hésitez pas à en parler en commentaire.


Bref, le syndrome du Cousin Oliver, qu’est-ce qu’on en fait ?

LEODAGAN : Faut le faire cramer.

Voilà.

Un avis, une réaction ? Dites-le en commentaire !

 

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