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La Reine des neiges 2 : du réchauffé ?

2 out of 5 stars (2 / 5)

Suite très attendue du premier, La Reine des Neiges 2 promettait beaucoup. A l’arrivée, ce sequel semble avoir bien du mal à égaler le film qui l’a précédé. Ziggy nous dit pourquoi en vidéo ! (Transcript ci-dessous)

 

Transcript :

Salut les nullards, c’est Ziggy ! Aujourd’hui, je vous parle de La Reine des neiges 2. Alors, au départ, quand on m’a dit :

– CLÉMENT : Hey Ziggy, tu veux voir La Reine des neiges 2 en VF ?

– ZIGGY : Euh… j’peux pas, j’ai aqua-poney.

La Reine des Neiges 2 : un festin visuel

Bon, pour être honnête, il faut dire que Disney, c’est souvent très beau. Et La Reine des Neiges 2, c’est beau. Le numéro 2, c’est un vrai festin visuel rarement égalé en animation au cinéma. Mention spéciale pour le cheval magique d’Elsa à la fin du film.

Le pouvoir des éléments n’est pourtant pas évident à mettre en scène. Surtout celui de l’eau. Mais Disney avait déjà réalisé cette prouesse
avec Vaiana.

Des chansons trop ostentatoires

Ce qui m’avait le plus séduit dans le premier épisode, c’était la voix de Idina Menzel, qui chante la fameuse chanson « Let It Go ». Kristen Bell, l’héroïne de Veronica Mars, se débrouillait aussi très bien. Alors dans le numéro deux, ça chante beaucoup aussi.  En fait, ça tombe bien, j’aime les comédies musicales quand elles sont réussies. Et parfois, les studios Disney font du bon travail de ce côté là. Mais il y a un problème.

Voilà ce qui me gêne : les chansons, dans leurs thématiques et leur ton, sont un copier/coller des chansons du premier épisode. Les deux sœurs sont éprises de liberté, Olaf est là pour faire marrer la galerie. Surtout, On a l’impression que les chansons ont été écrites pour être chantées par les candidats de The Voice, histoire d’épater la galerie.

Un scénario trop sage

Bon, dans La Reine des neiges 2, y a pas que les chansons qui clochent, malheureusement. Il y a aussi un problème de scénario. La recherche des origines et la menace qui pèse sur la forêt voisine du royaume d’Arandelle auraient pu donner une très bonne histoire, une sorte de pamphlet écologique comme Princesse Mononoké.

Si vous aimez les princesses guerrières qui sont conscientes de l’importance de la nature, vous pouvez revoir le premier épisode de La Caverne de la Rose d’or. Mais revenons à La Reine des neiges 2.

La guerre qui oppose les habitants d’Arendelle et les Northuldras était l’occasion d’une critique en creux de la soumission des Indiens par les Américains. Il faut dire que Disney n’a jamais été très doué avec la critique de l’Amérique ou de la société de consommation. En même temps, La Reine des neiges 2, c’est aussi l’occasion de vendre des tas de robes pour les petites filles et plein de Olaf en peluche…

La Reine des Neiges 2 plus conservateur que le premier ?

C’est dommage, parce que le premier épisode était vraiment progressiste. Les deux sœurs se sauvaient l’une l’autre, pas besoin de prince charmant. Dans le numéro 2, on retrouve des personnages forts féminins. C’est dommage que le film insiste un peu trop sur l’importance du mariage, comme s’il fallait rattraper le progressisme du premier film et rassurer les con-servateurs.

Un humour trop inégal

Ce deuxième opus est plus sombre que le premier, et pourtant c’est l’humour qui tire son épingle du jeu. En effet, on retient surtout du film la chanson de Christof, qui n’est pas sans rappeler les clips ringard des années 80. Olaf fait toujours rire, bien sûr. Enfin, je dis ça, mais l’un de ses principaux gags est en réalité pompé sur Shrek 2, où le personnage de l’âne fait également suer pendant un long voyage. Voilà pourquoi je pense que La Reine des neiges 2, c’est quand même un peu… du réchauffé.

Par contre, Le résumé parodique d’Olaf du premier épisode est poilant, et prouve que les studios Disney savent enfin se moquer d’eux-mêmes. En même temps, le mieux, c’est de regarder Il Était une fois, vous aurez de la parodie tout du long, avec en prime un prince debile qui vaut le détour.

On est toujours dans l’autodérision quand Elsa, au cœur du film, voit le récit de sa propre histoire sous forme de statues de glace. Mais ce passage où elle revit les principales scènes de son existence se trouvait déjà dans un excellent film pour enfants, L’Histoire sans fin. En effet, Atreyu le guerrier voit sur son chemin, dessinée sur un mur, la fresque qui raconte ses aventures.

Pour le spectacle, seulement

En bref, La Reine des neiges 2, c’est quand même du beau spectacle, même si j’étais pas convaincu. Alors allez-y, faites-vous une idée !

 

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