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De Gaulle (2020) avec Lambert Wilson

De Gaulle : Mémoires de guerre

4 out of 5 stars (4 / 5)

De Gaulle : Un hommage. Pas une hagiographie

Centré sur la période allant de la fin mai au 19 juin 1940, De Gaulle est un film splendide qui rend hommage à la fois au grand homme mais aussi à l’homme tout court que fut le Général.

Le scénario de Valérie Ranson Enguiale et Gabriel Le Bomin (par ailleurs réalisateur) évite de glorifier outre-mesure celui qui n’est au commencement qu’un modeste colonel. En effet, il ne sera élevé au grade de général de brigade qu’à titre provisoire, et ne sera jamais confirmé à cette nomination. De Gaulle touchera toute sa vie une solde puis une retraite de colonel. Sa plus grande réussite est de réussir à atteindre l’homme derrière la légende avant qu’il ne devienne un héros, la statue du Commandeur ou un Roi thaumaturge.

 

Le Général dans tous ses états

C’est justement le rôle des retours en arrière que de montrer Charles de Gaulle en mari et père attentionné. C’est particulièrement vrai avec sa fille Anne, atteinte de trisomie-21 ( « mongolisme » comme on disait à l’époque). Conformément à la vérité historique, De Gaulle était réservé avec sa famille (mais c’était la façon de faire alors), mais se montrait toujours chaleureux avec Anne. Toutes ces séquences solaires, pleines d’amour et d’attention, donnent le beau rôle à Isabelle Carré (dans le rôle d’Yvonne, l’épouse du général). Le final est d’ailleurs extrêmement émouvant.

 

Le beau rôle à Isabelle Carré

Interpréter le général de Gaulle est à la fois un honneur et un sacré challenge auquel s’est frotté Lambert Wilson. L’élégance naturelle et le charisme du comédien, tantôt sobre, tantôt emporté ou chaleureux, toujours juste, se coule dans l’uniforme.  Et c’est bluffant. Il est d’ailleurs bien entouré. Avec Isabelle Carré, il forme un vrai beau couple et tous deux rendent crédible, visible l’amour qui les lient. Carré ne se contente pas de jouer la parfaite épouse. Puisqu’elle est aussi mère courage parcourant les routes encombrées d’un Hexagone exsangue, protégeant ses enfants tout en les mettant en danger. La scène sur le navire alors que rôdent les stukas (de leur vrai nom Junkers Ju 87, chasseurs-bombardiers) est extrêmement tendue. Avec comme une réminiscence des scènes les plus intenses de 1917. C’est une femme forte que campe la comédienne, nullement l’ombre de son mari mais sa partenaire, son soutien, son socle.

 

De Gaulle : Une reconstitution impeccable

Question casting, le film se montre très efficace. Mention spéciale à Olivier Gourmet qui campe un Paul Reynaud courageux mais dépassé. Toutefois, il est non dénué de noblesse. Car il a la présence d’esprit de comprendre que, si lui n’était pas l’homme de la situation, De Gaulle l’était peut-être. Autre mention à Philippe Laudenbach qui campe un maréchal Philippe Pétain plus vrai que nature, notamment au niveau de la voix. Il ne le montre nullement sénile mais manipulateur et charismatique. Le scénario montre également sans y passer trop de temps les jeux de pouvoir, les alliances et les trahisons. Ces scènes de cabinet sonnent extrêmement justes. On sent qu’il y a de la documentation derrière ce film. Grâce à ces scènes, nous comprenons les causes immédiates de la chute prochaine de la IIIème République (même si, formellement, elle ne cesse qu’avec le vote des pleins pouvoirs à Pétain le 10 juillet 1940). En moins de deux heures, le spectateur reçoit un cours d’histoire qui n’est ni un pensum ni un pamphlet. De Gaulle, dans ses meilleurs moments, vaut bien des ouvrages universitaires !

 

Une pleine réussite

Pour conserver toute sa force dramatique, le film s’arrête au 19 juin 1940, après le fameux discours. Il est amusant de voir la caméra filmer Lambert Wilson de dos, face à ceux derrière la vitre du studio. Les mines des acteurs sont éclairantes. Car les personnages qu’ils jouent prennent soudainement conscience de la puissance des mots prononcés, de leur importance. Ils sont en train d’assister à l’écriture de l’Histoire !

Avec le film De Gaulle, on peut dire que, dans sa dimension héroïque et sa dimension intime, le Verbe s’est fait Chair.

 

Un avis, une réaction ? Dites-le en commentaire !

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Whitney, documentaire de Kevin Macdonald (2018)

Whitney : les lendemains qui déchantent

5/5
4/5
 

 

La dernière fois que j’ai vu
Whitney, elle était ravagée. Elle participait à l’émission Star Academy,
il y a quelques années. Un jeune chanteur lui exprimait son admiration
et elle opinait du chef, l’air absente.

Je connais assez peu la chanteuse. Je me souviens juste qu’en 93, I Will Always Love You était en haut des charts, et qu’on passait la chanson (l’album, en vérité) en boucle dans les boums de l’époque. C’était la chanson où on dansait comme des nazes, à tenir l’autre le plus à l’écart possible, par les épaules.

Moi, j’avais des cassettes. Deux de ses albums dans mes boîtes. Le fameux album Bodyguard, bien sûr. Mais aussi l’album Whitney, que j’ai pas mal écouté.

Je vais me faire basher sur le web d’écrire ce qui vient, mais j’étais plutôt fan de sa concurrente (honnie par ses admirateurs, bien sûr), une certaine Mariah Carey. Elle m’a fait vivre mon premier concert à 14 ans. Comme Whitney, elle avait commencé par des morceaux inspirés du gospel avant d’embrasser la pop.

Le film Whitney est une belle surprise. Surtout quand je me souviens du dernier film vu de Kevin Macdonald.

Kevin Macdonald, réalisateur du documentaire Whitney (2018)
Kevin Macdonald, réalisateur du documentaire Whitney (2018)
 

Ici, le cinéaste a fait des recherches, et l’on apprend beaucoup sur cette Miss Perfection (mannequin, chanteuse puis actrice) pas si parfaite au final. Point d’hagiographie de Whitney, juste une chronique passionnante qui est aussi celle d’une époque. Le montage est splendide et imite le clip : en quelques images fugaces, on replace les chansons de Whitney dans un contexte politique et social.

Par des témoignages francs, Kevin Macdonald dresse un portrait nuancé de l’idole, qui finira tuée par la drogue qu’elle a consommée dès les années 80. Cette drôle d’époque où les boîtes de nuit sentaient la poudre sans qu’on y trouve rien à redire.

Elle a su se réinventer, Whitney. Quitter le gospel pour la soul puis la pop.  Elle n’a pas eu le temps, comme Mariah Carey citée plus haut, de passer au R&B (ni de se déshabiller sur ses covers d’album, d’ailleurs).

 
Jesus Loves Me, avec le recul, résonne avec amertume.
 
 
 
 

Adulée et détestée, parce que trop belle, trop douée, et pour certains, trop noire (ou pas assez aux yeux de certains Afro-Américains), Whitney est une idole contrastée, passionnante. Retracer sa vie était une idée formidable pour ce documentaire qui se suit, du coup, comme un film à suspense. Jusqu’au scoop final, que je ne révélerai pas ici.

De son enfance musicale à ses amours complexes, de son sommet à sa chute, la vie de Whitney a des airs de fiction. Whitney, c’est l’ascension et la chute.

Une ascension sublime, une chute dans les ténèbres.

Et vous, que pensez-vous du film ? Dites-le en commentaire !

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LE GRAND JEU : JESSICA CHASTAIN JOUE CARTES SUR TABLE

Par Clément

Molly Bloom (Jessica Chastain), la plus grande organisatrice de tournois de poker clandestins des Etats-Unis, est arrêtée par le FBI. Elle raconte à son avocat Charlie Jaffey (Idris Elba) son ascension et sa chute, avant son procès.

Molly Bloom (Jessica Chastain) dans Le Grand Jeu de Aaron Sorkin (2018)
Molly Bloom (Jessica Chastain) dans Le Grand Jeu de Aaron Sorkin (2018)

Skieuse prodige, Molly voit sa carrière brisée après une chute dévastatrice. La jeune femme, dans sa vingtaine, prend une année sabbatique. Elle devient serveuse à Los Angeles le jour, et assistante de l’agent immobilier Dean Keith (Jeremy Strong) la nuit. Keith organise également des tournois de poker clandestins, aux mises élevées, où se pressent des célébrités.

Bloom apprend vite les règles du « milieu » et devient organisatrice à son tour. Elle va cependant devoir jouer serré pour contrer les magouilles des joueurs, des concurrents,  et gérer la pression financière… tout en respectant la loi.


La patte d’Aaron Sorkin

Difficile de parler du Grand Jeu sans mentionner son auteur, Aaron Sorkin, tant le film est imprégné de son style. On touche au premier exploit du plus grand dialoguiste d’Amérique : reprendre l’histoire de Molly Bloom, et se l’approprier, comme il l’avait fait pour celle de Mark Zuckerberg dans The Social Network

Le succès du film dépend de la question suivante : qu’y a-t-il de Sorkin dans Le Grand Jeu ?

Aaron Sorkin, scénariste et réalisateur du Grand Jeu
Aaron Sorkin, scénariste et réalisateur du Grand Jeu

Sorkin défie toujours les lois les plus élémentaires du scénario. Habituellement, les dialogues viennent en dernier dans l’écriture, après l’élaboration de l’idée originale, des personnages, du synopsis, etc. Or, chez Sorkin, les dialogues contiennent tout :
ils guident la trame.

Dans Le Grand Jeu, l’action est là, mais il s’agit de joutes verbales, de répliques à rallonge au rythme frénétique, qui donnent au film son élan. On suit donc des échanges ping-pong, surtout entre Molly et son avocat.

Molly Bloom (Jessica Chastain) et Charlie Jaffey (Idris Elba) dans Le Grand Jeu
Molly Bloom (Jessica Chastain) et Charlie Jaffey (Idris Elba) dans Le Grand Jeu

Les rebondissements passent tous par le dialogue. La voix off, omniprésente, de l’héroïne qui nous narre sa vie, le pacte avec le diable passé avec Douglas Downey (Chris O’Dowd), les répliques assassines du Player X (Michael Cera, loin des rôles adorables de Juno et Scott Pilgrim) servent de points d’ancrage.

La culture, plus on en a, plus on l’étale

Chez Sorkin, les personnages sont tous d’une érudition folle : littérature, astronomie, économie, histoire… Dès la première scène du Grand Jeu, vulgarisation des techniques de ski, on retrouve la cérébralité parfois précieuse du scénariste, mais toujours jouissive (Sorkin sait s’entourer d’acteurs qui sauront délivrer ses répliques au rythme exact).

L’auteur a toujours fait confiance au spectateur malgré la densité d’informations qu’il lui donne. Chez Sorkin, interdiction d’être un personnage si vous n’avez pas un QI supérieur à 200 (Josiah Bartlet, le président d’À la maison blanche, est à cet égard sa création la plus aboutie).

Josiah Bartlet (Martin Sheen), président des Etats-Unis dans la série A la maison blanche, créée par Aaron Sorkin (1999-2006)
Josiah Bartlet (Martin Sheen), président des Etats-Unis dans la série A la maison blanche, créée par Aaron Sorkin (1999-2006)

Une scène-clé du Grand Jeu voit Jaffey percer le secret de la personnalité de Molly devant les policiers. Ce sera aussi le cas lors d’une séance de psychanalyse express (avec son père, joué par Kevin Costner), à l’artificialité revendiquée, et cependant brillante. Sorkin évite ici la lourdeur de la rédemption de Steve Jobs dans son précédent film.

Les grands monologues sont aussi un gimmick de l’auteur. Qui peut oublier la révolte de Mendell dans le pilote de Studio 60 on the Sunset Strip, qui ordonne en direct aux téléspectateurs d’éteindre la télé ? (Network n’était pas loin).

Wes Mendell (Judd Hirsch) pète un câble en direct à la TV dans le pilote de Studio 60 on the Sunset Strip, série créée par Aaron Sorkin (2006-2007)
Wes Mendell (Judd Hirsch) pète un câble en direct à la TV dans le pilote de Studio 60 on the Sunset Strip, série créée par Aaron Sorkin (2006-2007)

Les joueurs de poker dans Le Grand Jeu sont hauts en couleur, de l’idiot du village au manipulateur, en passant par le jeune loup. La prouesse de Sorkin est que chacun de ces personnages, même s’il n’apparaît que deux minutes, est indispensable à l’histoire.

Le Player X (Michael Cera) dans Le Grand Jeu
Le Player X (Michael Cera) dans Le Grand Jeu


Une nouvelle évolution du style Sorkin ?

Sorkin est connu pour ses productions télévisuelles. 22 ou 42 minutes de dialogue non-stop, ça marche. Sur la durée d’un long-métrage, la surcharge peut lasser. Steve Jobs, qui sombrait dans la virtuosité pure, délaissant histoire et personnages, était la limite de la méthode Sorkin.

Steve Jobs (Michael Fassbender) dans le film éponyme réalisé par Danny Boyle, et écrit par Aaron Sorkin (2015)
Steve Jobs (Michael Fassbender) dans le film éponyme réalisé par Danny Boyle, et écrit par Aaron Sorkin (2015)

Les séries de Sorkin sont filmées selon le fameux principe du walk and talk (travelling arrière continu où les personnages dialoguent tout en marchant), méthode compliquée à mettre en place. Mais l’auteur va livrer dans son premier film une mise en scène éloignée de ses séries, pour deux raisons.

D’abord, n’ayant pas la maîtrise d’un pro, il est visuellement plus prudent. Pour cela, il a recours à quelques effets (surimpression de schémas, montage très haché) pour donner du rythme. Si on voit l’artifice, il sert une réalisation assez conventionnelle.

Secundo, le genre « ascension et chute » est un marronnier d’Hollywood, et même Sorkin doit se plier à ses codes, avec parfois trop de clinquant. C’est au final logique dans l’univers de Molly Bloom où tout n’est qu’apparences.

Les mémoires de la vraie Molly Bloom, qui ont inspiré le film
Les mémoires de la vraie Molly Bloom, qui ont inspiré le film
Sorkin réalisateur n’a pas la précision diabolique ni la démesure de Scorsese. Comparer Le Grand Jeu au Loup de Wall Street comme l’ont fait plusieurs critiques est plutôt hâtif. Modeste dans sa mise en scène, mais ambitieux en termes de durée (le film fait 2h20), Le Grand Jeu patine forcément dans son dernier acte. Mais l’intérêt demeure, grâce au cinéaste, et surtout à son actrice.
Molly Bloom (Jessica Chastain) dans Le Grand Jeu
Molly Bloom (Jessica Chastain) dans Le Grand Jeu

Sa Majesté Chastain

Après Zero Dark Thirty et Miss Sloane (très similaire au film de Sorkin), Le Grand Jeu est comme le troisième volet d’une trilogie de « femmes de tête » pour l’actrice Jessica Chastain. Elle signe une nouvelle performance d’anthologie. Trois femmes pugnaces, individualistes, accro au travail et sans vie privée. Elles sont les artisanes uniques de leur destinée, dans le triomphe comme dans l’échec. D’où certains clichés, qui ne le sont qu’en apparence.

Jessica Chastain dans Miss Sloane, réalisé par John Madden (2017)
Jessica Chastain dans Miss Sloane, réalisé par John Madden (2017)
L’outrance sexy des robes de Chastain (qu’elle a personnellement choisies) et la personnalité glaciale de son personnage, ont l’air d’être stéréotypées. Mais Molly est une femme dans un univers d’hommes. Sous couvert de sex-appeal, relayé par les hôtesses qu’elle a engagées, elle dirige des hommes riches et puissants.
Elle se sert donc des stéréotypes genrés pour les retourner contre les hommes. Dans une réplique révélatrice, elle se comparera à Circé. 

Molly Bloom (Jessica Chastain) en organisatrice de tournois de poker clandestins dans Le Grand Jeu
Molly Bloom (Jessica Chastain) en organisatrice de tournois de poker clandestins dans Le Grand Jeu

On a souvent reproché à Sorkin une écriture inégale de ses personnages féminins. Dans The Newsroom, la remarquable Sloan Sabbith cohabite avec deux personnages plus faibles : Mackenzie MacHale, hyperactive jusqu’à la caricature (défaut déjà de sa prédécesseure Dana Whitaker dans Sports Night), et Maggie Jordan, trop souvent considérée du point de vue de ses collègues masculins.

Maggie Jordan (Alison Pill), exemple inabouti de personnage féminin chez Aaron Sorkin dans The Newsroom (2012-2014)
Maggie Jordan (Alison Pill), exemple inabouti de personnage féminin chez Aaron Sorkin dans The Newsroom (2012-2014)
En restant fidèle aux forces et aux faiblesses de son héroïne, Sorkin montre un mûrissement dans son écriture.

Un thriller de haut vol

Le Grand Jeu bénéficiait d’une sacré main de départ, ainsi que d’une blinde impressionnante.

Le casting du film Le Grand Jeu
Le casting du film
Sur orbite, Sorkin, fish derrière la caméra, mais as du scénario, fait tapis de ses atouts, évite largement le flop, et remporte la mise, notamment grâce à Jessica Chastain, joker en or.


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JE VOUS PARLE DE « EMILY DICKINSON – A QUIET PASSION » À LA RADIO !

Aujourd’hui, je vous parle du film Emily Dickinson, a Quiet Passion, joli biopic sur le grand poète américain. 
Un jour, j’ai découvert Dickinson dans une librairie anglaise. J’ai lu le premier poème de ses œuvres complètes, Awake ye Muses Nine. J’ai lu le poème suivant, puis celui d’après. Je suis restée des heures dans cette librairie. Dickinson venait de m’ouvrir la porte de la poésie en langue anglaise. J’ai décidé, ce jour-là, de tout faire pour enseigner la littérature en fac.
Je suis ravie de vous parler, dans la Séance Live de Séance Radio, 
du film de Terence Davies sorti cette semaine. Aller voir Emily Dickinson, a Quiet Passion, c’est l’occasion de voir Cynthia Nixon, surtout connue pour son rôle de Miranda dans Sex and the City, dans un rôle de composition qui nous fait découvrir une immense artiste.
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