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Flop 10 : les films qu’on pouvait éviter en 2018

Dans cette année cinéma que j’ai trouvée un peu morose, il y a eu, comme chaque année, des films pires que les autres. Entre déceptions et très mauvais films, voici mon top des flops 2018.

Et je vais me faire engueuler.


10. La Forme de l’eau, de Guillermo del Toro

Habituellement fan de Guillermo del Toro, j’ai été très déçue par La Forme de l’eau, pourtant couronné aux Oscars. Cliché et ennuyeux, le film ne m’a pas émue, ce qui me navre un peu quand je vois que mes copains blogueurs l’ont souvent salué.



9. Jean-Christophe et Winnie, de Marc Forster

Là encore grosse déception, sachant que j’ai un Tigrou de 30 ans d’âge dans ma chambre. Très déprimant pour un film pour enfants, Jean-Christophe et Winnie apparaît, tel d’autres films de Disney d’ailleurs, comme une suite de scènes déjà vues dans les films et dessins animés précédents.



8. Dilili à Paris, de Michel Ocelot

Décidément, cette année, je casse mes idoles. Grande admiratrice de Kirikou et d’Azur et Asmar, j’ai été très circonspecte face à Dilili à Paris. D’un moralisme navrant, au scénario lourd et de peu d’intérêt, le nouvel Ocelot m’a laissée sur ma faim.



7. Le Cercle littéraire de Guernesey, de Mike Newell

Triste adaptation d’un bon roman, Le Cercle littéraire de Guernesey est une bluette qui met en scène une Lily James peu convaincante.


6. Moi, Tonya

Je sais que je vais me faire engueuler pour celui-là. Moi, Tonya, à mon sens, essaie de réhabiliter Tonya Harding, qui pourtant reste sans excuse dans l’affaire Nancy Kerrigan, y compris 24 ans après. Même la jolie prestation de Margot Robbie ne me la rendra pas sympathique.



5. Bohemian Rhapsody, de Bryan Singer

Ce biopic a été encensé par le public et la critique. Il vient de recevoir le golden globe du meilleur film. Si je suis heureuse de voir Rami Malek, acteur formidable de Mr Robot, consacré, je n’ai pas apprécié Bohemian Rhapsody. Pourtant, dieu sait que je suis fan de Queen. Bryan Forster n’est pas parvenu à m’intéresser au destin de celui qui est pourtant l’un de mes chanteurs préférés. Son film verse trop dans l’hagiographie. Quid de la vie de Freddie Mercury, compliquée avant sa célébrité ? Quid de sa sexualité osée pour l’époque ? Quid de cette chanson magnifique, The Show Must Go On, qui n’est même pas mentionnée ?

On aurait pu faire plusieurs films extraordinaires sur la vie de Freddie Mercury. On peut se passer de celui-là, et se contenter de faire un tour sur Youtube pour regarder le groupe original lors de Live Aid et écouter avec plaisir leurs meilleurs titres.



4. Les Animaux Fantastiques 2 : Les Crimes de Grindelwald, de David Yates

Encore une fois, je suis une fan déçue. Je connais par coeur l’univers Harry Potter et ce deuxième opus des Animaux fantastiques n’est ni à la hauteur de la saga originale, ni celle du talent de David Yates, ni celle du génie de JK Rowling.




3. Darkest Minds, de Jennifer Yuh Nelson

Tiens, si on surfait sur le succès de Hunger Games et autres dystopies ados histoire de faire des thunes avec une histoire creuse ?



2. Wonder Wheel, de Woody Allen

Woody Allen n’a plus rien à dire depuis trop longtemps.



1. The Greatest Showman, de Michael Gracey

Misère.


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Top 10 : les meilleurs films de 2018

Aujourd’hui, je vais parler comme les vieux. L’année 2018 me donne le sentiment que le cinéma n’est plus ce qu’il était. J’ai été profondément déçue par les films sortis cette année. Vous aurez également remarqué que j’ai peu écrit en 2018, dû à cette chose étrange que l’on appelle le travail rémunéré.
 
J’ai vu pourtant pas mal de films, et je dois dire que beaucoup d’entre eux, pourtant salués par mes collègues blogueurs, m’ont laissée plutôt de marbre.
 
Comment faire mon top 10 quand pour la première fois, je n’ai pas mis de caméra d’or de l’année ?
 
Vous serez peut-être surpris par ce top. En réalité, je le suis moi-même.
 

10) Thunder Road, de Jim Cummings

 
Petit film indé qui ne paye pas de mine, Thunder Road raconte la vie d’un homme un peu paumé, bouleversé après le décès de sa mère. Rapport complexe avec sa fille et sa femme, difficultés dans son quotidien de flic, l’histoire de Jimmy Arnaud va vous faire rire avec mélancolie.
 

 

9) Whitney, de Kevin Macdonald

 
Agréablement surprise par ce biopic étonnant et détonnant qui retrace la carrière tumultueuse de Whitney Houston au temps de la folie psychédélique des années 80.

 

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8) Jusqu’à la garde, de Xavier Legrand

 
C’est le cinéma français qui pour moi tire son épingle du jeu en 2018. À commencer par ce drame familial traité de manière clinique, qui tombe doucement dans le thriller jusqu’à son final terrifiant. À ne pas manquer.

 

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7) A Star is born, de Bradley Cooper

 
Autre bonne surprise de l’année, ce remake très réussi d’Une Étoile est née, qui a l’intelligence de passer au rock. Qui aurait cru que je mettrais un jour dans mon top un film de Bradley Cooper avec Lady Gaga ? Bande originale formidable, dans tous les sens du terme.

 

6) Le Grand bain, de Gilles Lellouche

 
Qui a dit que le cinéma français ne savait pas faire de comédies sociales ? Dans la lignée du Full Monty, ce beau succès populaire montre une bande de quinquagénaires sur le retour, qui retrouvent un peu d’estime d’eux-mêmes grâce à… la natation synchronisée. Cocasse et réjouissant.

 

5) Blackkklansman, de Spike Lee

 
Spike Lee est de retour pour notre plus grand plaisir ! Dans cette comédie placée au coeur des années 70, un flic noir tente d’infiltrer le Ku Klux Klan. Le film est à la hauteur de ce pitch épatant, pourtant inspiré d’une histoire vraie.

 

4) Sans un bruit, de John Krasinski

 
Un film d’horreur muet, ça vous tente ? C’est le pari remporté par John Krasinski. Âmes sensibles s’abstenir.

 
 

3) La Révolution silencieuse, de Lars Kraume

 
Petit film allemand salué par les cinéphiles cette année, La Révolution silencieuse suit une classe de lycéens dans l’Allemagne d’après-guerre qui n’est pas encore libérée de la dictature. Émotions et intelligence garanties.

 
 

2) Les Chatouilles, d’Andréa Bescond et Eric Metayer

 
Film bouleversant sur un traumatisme d’enfance, Les Chatouilles parle de l’abus sur mineure avec délicatesse, au point de vous faire rire à des moments inattendus. Vous pleurerez aussi, mais de gratitude, face à tant de beauté et de justesse.

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1) Bandersnatch, de David Slade

 
Alors là, je sais que je vais me faire engueuler. À tous les cons qui disent que Netflix est un ennemi du cinéma, à tous les snobs qui établissent une hiérarchie entre cinéma et séries, je dis que Bandersnatch, qualifié de film par son auteur, est mon numéro un cette année. D’abord, Black Mirror est d’une intelligence rare. Surtout, le dispositif proposé par Netflix va changer la donne, je pense, sur la manière dont on perçoit la fiction aujourd’hui.

 

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Le Retour de Mary Poppins : une nounou d’enfer

3 out of 5 stars (3 / 5)

 

Faire une suite à Mary Poppins ?


Quand j’ai entendu la nouvelle, je me suis dit que c’était aussi saugrenu que de vouloir réaliser un Titanic 2, avec Leonardo di Caprio « réchauffé par les mers du sud, et qui retrouve Kate sur une île déserte. » Oui, Hollywood a sérieusement envisagé le projet. Il a même proposé à Léo un joli chèque de 50 millions de dollars. Il a décliné, car il ne voulait pas être considéré comme un naufragé toute sa vie. Mais ça n’empêche pas que Titanic 2 existe vraiment (et qu’il a eu les hommages de Nanarland).

 


Will you Mary me ?

Eh bien le pari de faire une suite à Mary Poppins est gagné. Tout en gardant le charme désuet de l’original, Le Retour de Mary Poppins signe également de jolies chansons, calquées sur le premier (les rues de Londres, la berceuse, les allumeurs de réverbères qui remplacent les ramoneurs…)

Le bouchon de la baignoire qui saute et la transforme ainsi en bateau à moteur évoque un autre classique Disney, Les Trois Caballeros, où un pingouin voyageur rejoint le sud ensoleillé dans une baignoire également.

Auto-hommage, encore, avec la participation d’Angela Lansbury qui chante la chanson finale. Elle chantait déjà la version originale de « Histoire éternelle » dans La Belle et la Bête en 91. Sa chanson dans Le Retour de Mary Poppins, « Nowhere to go but up » rappelle, avec ses ballons colorés, la poésie de La-Haut des studios Pixar. La chanson a cette magie des frères Sherman de trotter dans la tête joyeusement, sans que l’on se lasse. Dans L’Ombre de Mary, Walt Disney se réjouissait que la chanson « Morceau de sucre » possédât le même talent.

Avec Le Retour de Mary Poppins, Disney renoue avec ses œuvres d’antan : la scène de la baignoire rappelle ainsi aux fans des vieux Disney la scène aquatique de L’Apprentie sorcière, où les personnages chantent aussi sous l’eau avec aisance. Déjà en 71, il s’agissait d’Angela Lansbury.

 

 

Animation et live-action : pari réussi, encore !

Le morceau de bravoure, comme dans le premier Mary Poppins, est cet alliage magnifique entre film et animation. Il m’avait valu l’émerveillement à l’âge de cinq ans, et m’épate encore aujourd’hui. La scène des aventures dans la porcelaine est étonnante, colorée. Elle fait beaucoup de bien dans ce contexte morose. La berceuse ne vaut pas celle de la vieille dame aux oiseaux et ses fameux deux pence. Mais elle est très bien écrite et traite le thème du deuil avec délicatesse.

L’enjeu du premier volet était de « sauver Mr Banks », comme l’a montré le biopic de l’auteure de Mary Poppins, PL Travers. Le deuxième film se penche sur les enfants de Michael Banks, qui risque fort de ressembler à son père, en plus sympathique tout de même. L’enjeu ici est de sauver la maison familiale. Le film a un ingrédient de plus par rapport au premier : du suspense. Même si Disney nous habitue aux fins heureuses, la scène de Big Ben dans Le Retour de Mary Poppins est formidable d’intensité. Big Ben, symbole formidable du temps au cinéma, obsède décidément Disney. On se souvient de la scène d’anthologie de Peter Pan quand les enfants volent au-dessus de l’horloge.

 
 

Astuce du scénario : mêler l’intrigue du premier et du second épisode. Bonne idée, là encore.

Alors, pourquoi seulement trois étoiles et pas quatre ? La faute à la mise en scène et au montage assez hachés et conventionnels, qui empêchent au Retour de Mary Poppins d’être magistral. C’était pourtant ce que visait son réalisateur, Rob Marshall.


Une mise en scène trop sage

La scène des allumeurs de réverbère (comme chez Saint-Ex, oui) aurait dû être meilleure.

 
 

Dans ce passage, la nostalgie du premier volet empêche l’envol de la scène. En 1964, les ramoneurs étaient filmés en studio, parce que filmer en vrai des danseurs sur les toits de Londres était, disons, casse-gueule.

 
 
 

Or, dans le film de 2018, les allumeurs de réverbère sont toujours filmés comme en studio.

Et moi, pendant la séance, je m’imaginais, avec une telle chanson, à une mise en scène grandiose, carrément dans les rues de Londres qui s’allumeraient au gré des acteurs. Mais si Disney suscite souvent l’imagination, il n’est pas forcément à sa hauteur. A force de respecter l’original, Rob Marshall a raté l’occasion de nous faire une vraie proposition de cinéma. Trop risqué, peut-être, quand une suite est très attendue, d’où le succès mitigé, sans doute, de Star Wars 8


De bons acteurs qui prennent la relève

Quant aux acteurs, ils ont beaucoup de mérite. Emily Blunt succède avec brio à Julie Andrews, même si elle n’est pas chanteuse professionnelle. Mention spéciale pour Lin-Manuel Miranda, rappeur américain de son état, qui chante fort bien. Il reprend le flambeau de Dick van Dyke, en imitant l’accent cockney, celui de la banlieue de Londres, à la perfection. – Ce n’est pas rien quand on est new-yorkais !

Dick van Dyke est lui aussi américain. Vous le verrez dans un rôle sympathique à la fin du film. Bref, vous passerez un bon moment devant Le Retour de Mary Poppins, qui ravira les nostalgiques du classique de 1964 et séduira les plus jeunes.

 

 

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Sale temps à l’hôtel El Royale : série noire pour nuit blanche

4 out of 5 stars (4 / 5)
Par Tim Bullock

Welcome to the hotel California

Nous sommes dans les années 70 et plusieurs clients arrivent à l’hôtel El Royale qui est à cheval entre la Californie et le Nevada. Jusque là, rien de bien étrange. Un des clients est un prêtre catholique. Plus curieux mais rien de plus. Que le réceptionniste soit absent très longtemps laissant un hall vaste et plutôt chouette est un premier signe d’étrangeté.

Jon Hamm, Jeff Bridges et Cynthia Erivo dans Sale temps à l'hôtel El Royale de Drew Goddard (2018)
Jon Hamm, Jeff Bridges et Cynthia Erivo dans Sale temps à l’hôtel El Royale de Drew Goddard (2018)

En réalité, l’hôtel El Royale est un lieu tranquille pour qui ne veut pas y être trouvé. Sept étrangers vont s’y croiser durant une nuit d’orage à la fin des années 1970. Un curieux endroit avec ses miroirs sans tain où l’on vous y espionne bien tranquillement ! Le contraste dans les décors entre ce hall, ces chambres banales (à quelques détails près : ce que trouve Jon Hamm dans la sienne constitue presque un gag tellement la scène prend son temps !) et ce couloir sinistre, uniformément gris, où une caméra prend un plaisir solitaire à filmer en douce des clients qui ne se doutent de rien ; tout cela est à la fois esthétiquement réussi et symboliquement fort.

Bas les masques !

En pleine lumière, comme sur une scène de théâtre, les clients mentent. La scène d’ouverture est à cet égard comme un résumé de la première partie du film. Mais dans l’obscurité, la vérité se révèle. Il est révélateur que l’essentiel de l’action, le plus fort du film, se déroule de nuit. La vérité, dit-on, est souvent nue. Amusant donc que ce soit un homme à demi-nu qui vient faire tomber les masques (une « métaphore » déjà utilisée dans le climax de The Square, la palme d’or controversée de 2017).

Billy Lee (Chris Hemsworth) dans Sale temps à l'hôtel El Royale
Billy Lee (Chris Hemsworth) dans Sale temps à l’hôtel El Royale

Ces révélations constituent la seconde partie du film, intense et incandescente. La violente monte progressivement et elle étreint le spectateur qui, comme les clients, se retrouve prisonnier de l’hôtel El Royale. On subodore que la devise de l’établissement commence par « Vous qui entrez… »

Jouons avec les codes

Sale temps à l’hôtel El Royale est doté d’un script implacable que l’on doit à son réalisateur Drew Goddard, scénariste depuis 15 ans formé aux écoles Joss Whedon (gage de qualité) et J.J.Abrams (gage d’efficacité). Dans La cabane dans les bois, sa première réalisation, Goddard (et son pote Whedon) revisitait les codes du cinéma d’horreur dans un style décalé assumant avec brio l’héritage de la pop culture. Sale temps à l’hôtel El Royale montre une continuité dans la démarche de son réalisateur : Goddard connaît par coeur les codes du film noir, se les approprie pour mieux les détourner ou les renforcer.

Il peut ainsi embarquer le spectateur dans un cauchemar éveillé bercé par une bande son géniale. Nourri à la pop culture, le réalisateur/scénariste rend hommage à la musique de l’époque. Il est symptomatique qu’un des personnages soit d’ailleurs une chanteuse. Le juke box, d’abord simple élément de décor, acquiert petit à petit une vraie personnalité. Il est le témoin privilégié – avec le bar, haut lieu d’épanchements –  de confessions plus ou moins voulues.

On ne s’étonne donc pas que Goddard a depuis signé pour écrire et réaliser X-Force, film sur la bande de super-héros les plus frappadingues de l’univers Marvel (on en a eu un aperçu dans Deadpool 2, son héros étant le fondateur de cette bande incontrôlable) : il aura l’opportunité d’y injecter sa science des codes du genre, de la pop culture, et du décalage.

Deadpool quand il apprend que Drew Goddard va faire son prochain film
Deadpool quand il apprend que Drew Goddard va faire son prochain film

Casting impeccable

L’autre force de Sale temps à l’hôtel El Royale réside dans un casting impeccable. Il y a notamment Jeff Bridges en prêtre alcolo, assez crédible avec ce masque et qui réussit à être à la fois doux, prévenant, fort, et pas seulement physiquement. A l’hôtel El Royale, il faut avoir l’esprit bien chevillé au corps sinon c’est la folie assurée ! La direction de Drew Goddard fait sortir le meilleur de ses acteurs.

Drew Goddard, scénariste et réalisateur de Sale temps à l'hôtel El Royale
Drew Goddard, scénariste et réalisateur de Sale temps à l’hôtel El Royale

Le personnage du manager, Janus fragile et brisé, est la représentation humaine de l’hôtel : lisse et propret en surface, sombre et voyeur sous la surface. Lewis Pullman rend parfaitement compte de cette dichotomie. Jon Hamm incarne un vendeur machiste. Ce rôle réussi bien que peu surprenant (Hamm a su jouer des machos mémorables, de Mad Men à Black Mirror) est logique étant donné la période. Le machisme et le racisme qu’il professe ouvertement renvoient à un temps pas si lointain.

Dakota Johnson en fugitive prompte à manier la carabine dispose de temps pour nous montrer toutes les nuances de son jeu (le film pourrait s’appeler Cinquante nuances de Johnson)  tantôt mystérieuse, tantôt protectrice, impitoyable, cynique mais aussi touchante. Sa dernière scène met la larme à l’œil.

Emily Summerspring (Dakota Johnson) dans Sale temps à l'hôtel El Royale
Emily Summerspring (Dakota Johnson) dans Sale temps à l’hôtel El Royale

Et il y a Chris Hemsworth – déjà premier rôle dans La Cabane dans les bois – Magnétique, son entrée en scène sous la pluie est un coup de poing. Avec sa chemise ouverte, sous une pluie battante, un sourire aux lèvres, c’est un chat avançant vers les souris. L’entrée faite, l’acteur ne baisse pas la garde et se montre vraiment génial, machiavélique mais aussi cruel et inquiet. Toute sa prestation sent le soufre !

Avec son final à la Tarantino, voilà un polar que l’on remercie à genoux.

CONCOURS : GAGNEZ 2 PLACES POUR LE FILM « PIG » !

Marla’s Movies vous propose, en partenariat avec Epicentre Films, de gagner 2 places pour le film Pig de Mani Haghighi.

Synopsis : Un mystérieux serial killer s’attaque aux cinéastes les plus adulés de Téhéran. Hasan Kasmai, un réalisateur iranien, est étrangement épargné. Censuré depuis des mois, lâché par son actrice fétiche, il est aussi la cible des réseaux sociaux. Vexé, au bord de la crise de nerfs, il veut comprendre à tout prix pourquoi le tueur ne s’en prend pas à lui.. et cherche, par tous les moyens, à attirer son attention.


POUR GAGNER, IL SUFFIT DE RÉPONDRE À LA QUESTION SUIVANTE :

Quel est le nom du réalisateur de Taxi Téhéran, film iranien sorti en 2015 ?

Envoyez votre réponse à l’adresse suivante avant le mardi 4 décembre 2018, 20 heures à :

Merci d’indiquer vos nom, prénom et adresse postale dans votre message, et de mettre en objet du mail « Concours Pig. » Les gagnants seront tirés au sort parmi les participants ayant bien répondu.

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