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SUICIDE SQUAD: 8 SALOPARDS JOUENT LEUR JOKER

        

C’est pas ma faute si je suis amoureuse de Jared Leto. C’est pas ma faute si je suis TRÈS amoureuse de Margot Robbie. Du coup, j’ai été voir Suicide Squad. Oui, moi. J’ai été voir le gros blockbuster de l’été.
Je suis tellement accro à Margot que j’avais aussi vu Diversion, déjà avec Will Smith, et extrêmement mauvais. 
La presse a descendu Suicide Squad. C’est bien dommage, parce que moi, pour une fois, j’ai aimé le blockbuster de l’été. Ce qui se passe pour Suicide Squad me rappelle cette phrase restée célèbre : « Le public a aimé. Il est bien seul. »
Je me suis bien amusée. C’était fun. On ne comprend pas tout au scénario ? Il est troué comme du gruyère ? D’accord, mais on se marre. Ça ne vaut pas Batman, ça ne vaut pas Les Gardiens la galaxie, mais ça fait du bien dans ce mois d’août trop gris, d’avoir des héros de Comics tout plein de couleurs.
C’est peut-être le plaisir de retrouver Viola Davis après la série How to Get Away with Murder.

C’est peut-être la nostalgie de Men in Black. Mais cette bande de criminels festifs m’a mise en joie.

Suicide Squad: vive le cyber punk !

Il faut dire que j’ai fait une connerie. J’ai fait une chose que je ne fais jamais habituellement : j’ai lu les critiques avant d’aller voir le film. Du coup, je suis partie sur une mauvaise idée. L’excellent article de Vincent Manilève sur Slate m’avait convaincue: moi aussi je préférais la première bande-annonce, celle avec la reprise flippante des Bee Gees.
C’est vrai qu’ils ont ajouté au film des notes acidulées pour le rendre plus fun. Mais ces couleurs rappellent aussi une très bonne période pour le cinéma: le cyber punk. Regardez dans Google images, et vous verrez que Harley Quinn, c’est du cyber punk à fond.
Le cyber punk a donné ses plus belles heures au cinéma de science fiction: Blade Runner, c’est du cyber punk. La photographie de Suicide Squad s’en inspire largement.
Les concepteurs du film ont eu raison d’ajouter ce ton à l’ensemble. David Ayer n’a pas le talent de Christopher Nolan. Peut-être n’est-il pas doué avec le côté obscur du cinéma.
En en parlant autour de moi, je me suis rendu compte que j’étais la seule à trouver Suicide Squad bien réalisé, bien mené, et bien monté. Les effets spéciaux sont splendides et pour une fois, ne donnent pas l’impression d’être là pour rien (les scènes de l’Enchanteresse sont de toute beauté.)

Les femmes au pouvoir

Mon côté féministe a sans doute été séduit par le film : pour une fois, depuis Mad Max, ce sont les femmes qui ont les rôles les plus intéressants. L’employée du gouvernement, jouée par Viola Davis, est peut-être seule vraie méchante de l’histoire. l’Enchanteresse est aussi une super-méchante, et celle qu’elle retient prisonnière, June, est joliment incarnée par Cara Delevingne, déjà prometteuse dans La Face cachée de Margo. Surtout, Harley Quinn, peste haute en couleurs, lance des répliques formidables, et donne au film toute sa dimension.
Oui, parce que le grand talent de ce dernier film comics, ce sont les dialogues. Certaines répliques sont à hurler de rire. On pourra regretter que le Joker ne soit pas assez exploité, mais après tout, il ne fait pas partie du gang.
D’accord, le film est plein d’invraisemblances, mais les personnages parviennent à être drôles et attachants. Je ne pensais pas apprécier Suicide Squad, et pourtant j’ai été transportée par le rythme, et la bande originale bien choisie, même si elle ne vaut pas celle des Gardiens de la galaxie. Et je n’ai pas vu tant de commerce que ça dans ce long métrage. En tout cas pas plus que dans les grosses productions habituelles.

Marre du Suicide Squad bashing

Je trouve qu’on fait un mauvais procès au film en France. Les critiques n’aiment pas les films américains dont la promotion est immense, ils détestent les gagnants d’avance, les succès annoncés, et descendent en jubilant le dernier blockbuster à la mode.
Je rejette ce snobisme, cette entente collective pour démolir un film bâti, il est vrai, pour faire de l’argent, mais qui possède aussi des qualités. On peut faire de l’argent avec un bon film. Défendre Suicide Squad ne m’empêche pas d’aimer Julieta d’Almodovar. Ça ne m’empêche pas non plus de chroniquer une petite comédie musicale sociale dont personne n’a parlé.
Oui, Suicide Squad c’est drôle, enlevé. Le film reprend cet équilibre délicat entre l’obscur et l’humour, qui fait partie intégrante de la tradition comics. 
Bon, je l’admets, la fin du film est délirante. Et le coda au milieu du générique n’est vraiment là que pour promouvoir le deuxième volet. La belle affaire. Tous les Marvel et DC font de la promotion du film voisin, c’est carrément une marque de fabrique. Reprocher à un film DC d’être commercial, c’est d’une hypocrisie totale.

Un formidable divertissement

Suicide Squad remplit largement le contrat du film de super-héros, en surfant sur la vague des antihéros, remis au goût du jour par Les Gardiens de la galaxie. Margot Robbie est parfaite, Jared Leto est convaincant dans le rôle. Pourtant, la barre était haute : Jack Nicholson a durablement laissé son empreinte sur le personnage, et Heath Ledger est devenu une légende.
Suicide Squad est un formidable divertissement de deux heures dix. Beaucoup de critiques le disent raté, et pourtant le film obtient une excellente note publique sur AlloCiné et IMDb. 
Alors, allez-y, faites-vous votre propre idée. Et surtout, racontez-moi.
Et vous, vous avez aimé le film ? Dites-le en commentaire !
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Marla

Ancienne prof de cinéma en fac, je partage sur Marla's Movies mes analyses de films depuis 2014. Je sais parler de Shakespeare et de Harry Potter dans la même conversation. Je pleure devant les vieux films français et les animations Pixar. Venez discuter cinéma et séries, je vous aime d'avance.

7 commentaires pour l’instant

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JLPPublié le 4:43 - Août 5, 2016

Sans honte ni regrets, j'ai vu "Suicide Squad" après trois pintes de Grim blanche, une pinte de chouffe et deux shots.
Je l'ai vu avec un ami, lui aussi avec un taux d'alcoolémie légèrement supérieur à 0.

La dernière fois que j'ai vu un film en bougeant ainsi la tête sans m'en rendre compte, c'était "Mad Max: Fury Road", en avant-première au Cinemaxx de Wuppertal.
Au dessus de l'écran annonçant la séance clignotait la mention "MännerAbend" (soirée hommes).
A l'entrée de la salle (véridique), des vendeurs de biscuits distribuaient des bières gratuites, accompagnées d'un coupon pour en avoir une deuxième à l'entracte et d'un numéro de Playboy offert par la maison (et distribué également aux spectatrices).

A la sortie, ayant en tête (malgré mon hilarité) les critiques adoratrices ("chef-d'oeuvre", "leçon de cinéma", "on retourne à l'école") vues plutôt dans la journée…
Je me suis dit que les seul(e)s qui avaient peut-être vraiment compris le film étaient les personnes merveilleusement intentionnées qui avaient planifié cette festive avant-première. Depuis, j'aime les "Männerabend".

Quelques mois plus tard, j'ai vu les "Gardiens de la galaxie" chez des amis, après une soirée mousse/jus de pastèque. J'étais sobre, et là, j'ai eu mal au crâne. Terriblement mal.

Depuis, j'ai décidé de reboire avant chaque film de super-héros.

Je l'avoue également sans honte, puisque l'heure est aux confessions de ma vie de garçon: j'aime Will Smith. Pour ça, déjà: https://www.youtube.com/watch?v=_zXKtfKnfT8
(seule la présence de Stevie Wonder me chagrine)
Et pour plein d'autres choses encore que je ne citerai pas. Toujours est-il qu'à force de se prendre pour un acteur, Will Smith a fini par me convaincre de son potentiel comique (à deux exceptions près: "Ali" de Michael Mann, et "I. Robot" d'Alex Proyas).

C'était la douce époque de la fin des 90's, celle où les licenses télévisuelles commençaient à se faire crucifier sur l'autel du kitsch ("Chapeau Melon", "Les Mystères de l'ouest"), et où les films de super-héros n'avaient toujours pas peur du ridicule nanardesque.

Et avant les exploits au montage de "Catwoman" (un de mes chouchous) et "Daredevil" (la grande époque de Ben Affleck), c'est Batman qui avait ouvert la danse, avec le fameux dyptique de Joel Schumacher: "Batman Forever"-"Batman et Robin".

Oui, Joel Schumacher, celui qui, avant de sombrer dans l'alcoolisme, avait signé le grandiose et ambigu thriller "Chute Libre", avec Michael Douglas et Robert Duvall. Comme quoi, tout peut arriver…

Et, pour en revenir à Batman, à défaut d'égaler la fantastique réappropriation de l'univers de Bob Kane par Tim Burton, ça avait au moins le mérite d'être drôle. Voir pathétique. Mais surtout drôle (Schwarzy, Jim Carrey, George Clonney, la bat-carte de crédit, tout ça…)

Avec "Suicide Squad", j'ai eu la sensation d'être revenu à cette époque. Cette époque où des producteurs arrivaient à vendre un film en deux mots avec une star dedans: "Schwarzy contre lucifer", "Schwarzy avec un jumeau nain", "Bruce Willis contre un astéroïde", "Tom Cruise en vampire", "Eddie Murphy en flic", "Will Smith contre les extra-terrestres", "Will Smith en cowboy rappeur"…

C'était complètement con, et ça ne se prenait pas plus au sérieux que ça.

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JLPPublié le 4:43 - Août 5, 2016

Pour "Sucide Squad", cette décomplexion retrouvée en fait un ovni à la fois révulsant et rafraîchissant. Un objet foutraque, au montage mi-cuit mi-cru (on sent que le film a été charcuté par ses producteurs…tiens Charles Roven!! Quelle surprise! 😀 ), à la bande-son de rave party, qui ne sait jamais sur quel pied danser, cherchant un coup à retrouver l'ambiance des films de Nolan, un autre coup à singer une forme de coolitude tarantinesque…

Le film se retrouve en fait dans la même situation que sa propre campagne marketing…à force de vouloir être accessible à tous les publics, il devient complètement schyzophrène…à l'image de ses "héros" qui font semblant de l'être.

Le seul moment où le film sort de son rôle de nanar pour tendre vers une forme de métaphysique de machine à café, c'est lorsque la méchante sorcière montre cette vision de "vie fantasmée" à notre ptite bande. Avant de les réveiller ("ce n'est qu'une illusion") pour les confronter à l'anti-chambre de l'enfer des effets spéciaux (au ralenti s'il vous plaît!) et une Cara Delevingne absolument géniale de surjeu.

Une sorte de bras d'honneur à un public geek qui refuse de se réveiller, qui a tellement sacralisé les blockbusters emblématique de son époque qu'il finit par se faire avoir à son propre jeu. Tel Dicaprio tentant de faire vendre un stylo à des spectateurs lobotomisés à la fin du "Loup de Wall Street", persuadés d'être en train de se marrer devant la comédie de l'année, avant que Scorsese, précédant l'écran noir, d'un geste fou, ne braque la caméra sur eux. Sur nous. Public crédule.

A force de prendre tout ceci au sérieux, on en a oublié ce qu'est la distance au cinéma. Entre le spectateur et ce qu'il regarde. Il se trouve que De Palma n'est malheureusement plus là pour nous inviter à le faire, c'est donc désormais notre problème.

Alors pourquoi ce bashing ridicule? Que peut donc bien attendre le public qui va voir "Suicide Squad" ou "Batman vs. Superman"? Un grand film politique? Une réflexion sur le double? Un montage qui respire, avec quelques scènes de bravoure savamment dosées entre quelques dialogues profonds, percutants et un suspense à donner des suées? Ou bien est-ce que ce même public et les critiques prennent les licenses de manière si religieuse que lorsque que cela leur est jeté à la figure, ils ne supportent pas de faire face à leur propre connerie?

Au fond, quelle est la différence entre "Mad Max", "Jurassic World", "Le réveil de la force" et "Suicide Squad"? Au fond, à part leur mise en forme (George Miller étant évidemment le champion), probablement aucune. Ou presque. "Suicide Squad" est tellement foutraque dans ses répliques, son montage, le jeu de ses acteurs qu'il en revient à être obligé d'assumer son statut de nanar, machiste, et faussement transgressif. Mais irrésistiblement drôle et divertissant. Et franchement, je me suis marré, et j'ai aimé ça.

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    MarlaPublié le 9:27 - Août 6, 2016

    Whaouh, quelle analyse, J-L ! Je suis assez d'accord avec toi, mais je ne te rejoins pas sur le "machisme" du film. Comme je l'ai dit dans l'article, je trouve plutôt que les femmes sont des personnages forts dans Suicide Squad.

    Pour la BO à la Tarantino, c'est tout à fait ça, et je regrette vraiment qu'ils aient supprimé " I Started a Joke": ils tenaient là une bonne idée, une ambiance nouvelle, un ton différent pour ce dernier film de super-héros. Dommage. Mais, comme toi, je me suis bien amusée. Doit-on attendre beaucoup plus de ce genre de film ?

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JLPPublié le 1:27 - Août 7, 2016

Aujourd'hui, rien d'autre qu'un simple divertissement n'ayant d'autres intentions que de distraire son spectateur. L'interpeller, cela reste possible (en théorie), même si c'est moins la mode à Hollywood depuis un bon moment.
Etrangement, les seuls blockbusters récents qui m'ont paru complètement ancrés dans leur époque, conscients des enjeux qu'ils mettaient en scène et proposant plusieurs niveaux de lecture (et non pas une censure) pour se rendre accessible au plus grand nombre, ce sont "Vice-Versa", "Tomorrowland" et "Zootopie". Et si l'on y regarde de plus près, les trois films formeraient presque une trilogie utopiste, produits dans trois branches différentes de la maison disney, mais supervisés par des têtes pensantes de chez Pixar (John Lasseter, Brad Bird, Pete Docter).

Pour en revenir à la sacralisation à l'extrême des super-héros…Je me souviens de la sortie de "Spider-Man 3" de Sam Raimi, il y a près de dix ans, qui était complètement décalé par rapport aux deux premiers opus. Il versait dans l'humour de vaudeville et la surenchère visuelle, là où le second film y allait par petites touches d'une virtuosité imparable (le film s'articulait autour de plusieurs axes sans se disperser. Il respirait, tout simplement) et proposait une lecture novatrice et attachante du passage de l'adolescence à l'âge adulte, de part la crise identitaire/dépressive du héros.
Puis vint "Spider-Man 3", ce fut la douche froide, certes, mais je n'ai pas souvenir d'un tel torrent de haine complètement disproportionné lors de sa sortie. Sam Raimi a avoué des années plus tard qu'il avait perdu le contrôle de son film, à cause de la liste d'obligations de ses producteurs, mais au fond, les gens étaient un peu déçu, le film étant de plus le "nouveau plus cher de l'histoire" à l'époque, mais cela ne semblait pas plus grave que cela aux yeux des critiques et du public…
Là, cette forme de "sectarisation du fan" en arrive de telles proportions qu'elle prendrait presque le pas sur le film en lui-même. Pour faire court: "Il y a marqué DC dans le coin de l'affiche! si ce n'est pas un chef-d'oeuvre, et qu'il ne respecte pas avec crédibilité l'imaginaire dont il est issus, c'est un scandale!"
Je suis tombé aussi là-dedans avec "Star Wars VII". Non pas à cause de son script de CM2, mais parce que tout ce qui faisait le sel formel des deux premières trilogies (bien que Lucas soit un piètre metteur en scène, il a toujours su rendre un montage lisible et cohérent pour son public) était exterminé à coup de plan-séquences jamais vraiment raccordés et sans cohérences.
Avec le recul, ce n'est qu'un nanar de plus. Tout comme "Jurassic World". Mais qui se donne des airs de grand film visionnaire, et ça, cela m'énerve au plus au point.

Ce qui m'a plu dans "Suicide Squad", c'est que pas une seule seconde, le film prétend être ce qu'il n'est pas ou dénoncer la réprésentation d'un système qu'au fond, il incarne entièrement. C'est un bon petit film comique du samedi soir, avec Will Smith en gros plans partout, tout comme pour "Wild Wild West" et "Men In Black". Et là où je trouve le film machiste malgré lui…c'est dans le sens où ses personnages féminins n'existent au fond chacune qu'à travers un autre personnage, qui lui est masculin (le Joker pour H. Quinn, le frère sorcier de Cara pour Cara, le mari réincarné en sabre pour notre amie ninja). Leur identité propre ne s'émancipe jamais complètement de ces autres figures masculines, là où Charlize Theron menait complètement la danse et la barque dans Fury Road, laissant le héros du titre (Mad Max) muselé pendant les deux premiers tiers du film.

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zosoPublié le 11:29 - Août 8, 2016

Je suis en désaccord absolu avec l'auteur. Si au moins le film était réussi sur le point qu'il s'est efforcé à mettre en avant : l'humour.
Mais je vous le demande le plus sérieusement du monde à part un ou deux traits d'humour qui m'ont difficilement fait affiché un sourire, qu'est ce que vous avez trouvé de drôle dans ce film ?
Peut être l'interprétation insipide de Will Smith tout droit tiré de "Je suis une légende" et à des années lumières du rôle de méchant dont il était supposé jouer.
Ou bien le joker tous droit sorti d'un mauvais clip de rap, accompagné de sa bimbo de jour, Harley Quinn.
Parlant en d'Harley, selon vous les femmes ont pris le pouvoir sur ce film. Il est vrai que ce voir transformer en objet sexuel que l'on appel d'un sifflement est un grand pas pour l'avancée du respect des femmes…
Que rajouter une mise en scène oubliable à souhait, pour ne pas dire inexistante, un scénario qui doit tenir sur un post-it et un gloubi boulga d'effets spéciaux répugnant pour le combat final (Batman vs Superman avait au moins le mérite devant la vision de ce déferlement d'effets spéciaux d'avoir un effet jubilatoire).
Bref une horreur cinématographique et se cacher derrière le pseudo snobisme des cinéphiles est à n'en pas douter de bien mauvaise foi.
Dans le même genre, c'est à dire des méchants "super héro" on avait "Deadpool" qui est sorti peu avant.
Un scénario et une réalisation peu original mais un résultat tout de même sympathique malgré les limite du personnage en lui même (vulgarité, violence, sexe… qui au final sont loin d'être aussi subversif qu'on nous le vendaient).
J'en suis sorti an ayant apprécié le film, sans que ce soit un chef d'oeuvre bien entendu, mais il faisait le job.
Ce qui n'est en aucun cas vrai pour Suicide Squad.

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    MarlaPublié le 5:54 - Août 8, 2016

    C'est drôle, moi j'ai détesté Deadpool pour tous les travers que vous citez. C'est un sommet de vulgarité: je n'ai pas tenu jusqu'à la fin, et je n'ai pas voulu le chroniquer sur le site.

    Beaucoup de gens, comme vous, ont détesté Suicide Squad. C'est peut-être pour cela que j'ai voulu le défendre, au moins un petit peu (3 étoiles veut dire "pas mal")

    Encore une fois, j'ai trouvé le film divertissant, et je ne le trouve pas plus mauvais que la plupart des blockbusters proposés par Hollywood.

    Merci pour votre commentaire. Revenez nous voir !

    Marla

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